Pubblicato da: PAdBN | 17 settembre 2007

Le Sabotage amoureux (2)

«J’ai toujours su que l’âge adulte ne comptait pas: dès la puberté, l’existence n’est plus qu’un épilogue».

«On connaît la prière de Stendhal: – Mon Dieu, si vous existez, ayez pitié de mon âme, si j’en ai une».

«L’erreur, c’est comme l’alcool: on est très vite conscient d’être allé trop loin, mais plutôt que d’avoir la sagesse de s’arrêter pour limiter les dégâts, une sorte de rage dont l’origine est étrangère à l’ivresse oblige à continuer. Cette fureur, si bizarre que cela puisse paraître, pourrait s’appeler orgueil: orgueil de clamer que, envers et contre tout, on avait raison de boire et raison de se tromper. Persister dans l’erreur ou dans l’alcool prend alors une valeur d’argument, de défi à la logique: si je m’obstine, c’est donc que j’ai raison, quoi que l’on puisse penser».

Amélie Nothomb, Le Sabotage amoureux (1993), ed. francese Albin Michel

Annunci

Rispondi

Inserisci i tuoi dati qui sotto o clicca su un'icona per effettuare l'accesso:

Logo WordPress.com

Stai commentando usando il tuo account WordPress.com. Chiudi sessione / Modifica )

Foto Twitter

Stai commentando usando il tuo account Twitter. Chiudi sessione / Modifica )

Foto di Facebook

Stai commentando usando il tuo account Facebook. Chiudi sessione / Modifica )

Google+ photo

Stai commentando usando il tuo account Google+. Chiudi sessione / Modifica )

Connessione a %s...

Categorie

%d blogger hanno fatto clic su Mi Piace per questo: